LE DÉSIR DE VIVRE, D’AIDER LES AUTRES, A FINALEMENT VAINCU
Marilyn, c’était la petite rousse, trop forte en maths, qui ne grandissait pas aussi vite que les autres, et que le hasard m’avait choisie comme voisine de pupitre en première secondaire : une classe terrifiante, remplie de jeunes adolescents encore plus effrayants, qui semblaient tous trop hostiles ou trop « cool » pour me porter la moindre attention.
Mais il y avait Marilyn.
